Raconter pour croire : comment nos vies dévoilent Dieu

Une préoccupation constante pour nous, chrétiens, est de trouver la meilleure manière de partager l’Évangile avec nos amis, collègues, voisins et familles. C’est un immense défi, car croire en Dieu dans notre société semble souvent étrange. Il arrive que notre entourage ne soit pas dérangé par notre foi chrétienne, à condition que nous n’en parlions pas. Vous avez probablement déjà fait l’expérience de parler de votre foi avec sincérité et bienveillance, pour ne recevoir en retour qu’indifférence, voire même du mépris. Le fait de partager votre foi a peut-être même créé de la distance avec votre interlocuteur. Dans ce climat, comment pouvons-nous partager ce que nous croyons de manière à susciter l’intérêt ?

Avant d’aller plus loin, regardons ensemble trois récits de foi qui ont traversé l’Histoire. Dans une deuxième partie, nous verrons l’importance de raconter notre propre histoire. Finalement, nous mettrons cela en perspective avec une situation fraîchement vécue.

Nathanaël (Jean 1 : 45 – 51)

Philippe rencontra Nathanaël et lui dit : « Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé : Jésus de Nazareth, fils de Joseph. » Nathanaël lui dit : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? » Philippe lui répondit : « Viens et vois. » Jésus vit Nathanaël s’approcher de lui et dit de lui : « Voici vraiment un Israélite en qui il n’y a pas de ruse. » « D’où me connais-tu ? » lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Nathanaël répondit : « Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. » Jésus lui répondit : « Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » Il ajouta : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »

Nathanaël est un bon croyant. La rencontre avec le Christ est l’aboutissement d’une quête, il rencontre celui qu’il a toujours cherché. À n’en pas douter, cette rencontre a profondément marqué sa vie, puisqu’il est mentionné parmi les disciples que Jésus a rencontrés après sa résurrection (Jean 21:2).

Pierre (Luc 5 : 4 – 11)

Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance là où l’eau est profonde et jetez vos filets pour pêcher. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais sur ta parole, je jetterai les filets. » Ils les jetèrent et prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu’elles s’enfonçaient. Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit : « Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur. » En effet, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient remplis de frayeur à cause de la pêche qu’ils avaient faite. Il en allait de même pour Jacques et Jean, les fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « N’aie pas peur, désormais tu seras pêcheur d’hommes. » Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent.

La rencontre entre Pierre et Jésus est très percutante. Pierre laisse tout et suit Jésus !

Saul/Paul (Actes 9 : 3 – 8)

Saul, parfois aussi appelé Paul, était ouvertement opposé aux chrétiens. Il allait de ville en ville pour les persécuter.

Comme il était en chemin et qu’il approchait de Damas, tout à coup, une lumière qui venait du ciel resplendit autour de lui. Il tomba par terre et entendit une voix lui dire : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Il répondit : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et le Seigneur dit : « Moi, je suis Jésus, celui que tu persécutes. Lève-toi, entre dans la ville et on te dira ce que tu dois faire. » Les hommes qui l’accompagnaient s’arrêtèrent, muets de stupeur ; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva de terre. Malgré ses yeux ouverts, il ne voyait rien ; on le prit par la main pour le conduire à Damas. Il resta trois jours sans voir et il ne mangea ni ne but rien.

La conversion de Paul est radicale, lui qui arrêtait les chrétiens, à la suite à sa rencontre avec Jésus, décide de le suivre, quoiqu’il lui en coûtera. Un homme mauvais, rencontré par Christ, et qui change radicalement de vie…

On pourrait continuer les récits de vie, et voir comment Jésus rencontre les hommes et les femmes, de façons différentes. Parfois, cette rencontre débouche sur un changement radical de cap, comme avec Saul/Paul. D’autre fois, ce changement s’inscrit dans la continuité de la vie, Christ est la révélation et l’aboutissement d’une quête profonde, comme avec Nathanaël.

Raconter son histoire de vie

Les trois histoires que nous venons de voir sont des récits de vies. L’homme est fait d’histoire, comme le disait Corinna Schubert dans une conférence dont je m’inspire pour cette partie.

Des histoires qui parlent de nous

L’homme est constitué d’histoires. Parfois, vous mentionnez Jacques, un ami à vous. Bien que vous sachiez que l’interlocuteur a déjà entendu parler de lui, il ne se souvient pas de qui il s’agit. On essaie de le décrire, mais soudain, vous dites : « Vous savez, Jacques, c’est celui qui a traversé l’Europe à vélo. » Ah, mais bien sûr, il se souvient maintenant.

Certaines histoires marquent notre vie de manière indélébile. Lorsque nous racontons ces histoires, nous comprenons mieux qui est la personne. De même, lorsque nous partageons ces histoires avec quelqu’un, cette personne comprend mieux qui nous sommes. Nous ne sommes pas nécessairement définis par une seule histoire complète, mais souvent par une multitude de petites histoires. Et il est bénéfique de partager son histoire avec les autres.

Renoncer à raconter son histoire, c’est souvent renoncer à ses racines. Malheureusement, cela se produit parfois dans des familles où, pour diverses raisons, les parents n’ont pas envie de partager leur histoire avec leurs enfants. Cela peut être dû à un manque d’intérêt perçu, à un drame passé, ou à une tradition familiale de silence. Cependant, lorsque l’on ne transmet pas ses histoires à ses enfants, ceux-ci se demandent : « D’où est-ce que je viens ? Qui suis-je ? »

L’invitation de Dieu à raconter nos histoires

En fait, renoncer à raconter ses histoires, c’est renoncer à ses racines. Il est essentiel de partager nos histoires de vie. Que l’on soit chrétien ou non, cette importance est universelle. Dans la Bible, on retrouve cette nécessité de raconter les histoires. Dieu a donné ce commandement aux israélites, leur demandant de transmettre les récits de ses actions à travers des signes tels que des pierres, des stèles, des autels ou des fêtes. « Quand vos enfants vous poseront des questions sur ces signes, racontez-leur ce que Dieu a fait pour vous. »

La confession de foi des israélites n’est pas un simple dogme à réciter. Bien sûr, certains aspects sont dogmatiques, comme « Je suis l’Éternel, ton Dieu » ou « Il n’y a qu’un seul Dieu », mais globalement, les israélites sont appelés à raconter des histoires. Lorsque nous lisons la Bible, nous ne sommes pas confrontés à une théologie systématique ou à des dogmes à mémoriser, mais à des histoires de vie, des récits à travers lesquels Dieu se révèle.

Il n’y a pas que cela dans la Bible, heureusement. Sinon, Dieu semblerait être une invention subjective, existant uniquement dans les récits des gens. Dieu fait parfois irruption dans l’histoire de manière verticale, sans passer par la vie de quelqu’un. Cela montre que Dieu n’est pas une simple invention humaine. Toutefois, il a choisi de lier sa révélation à l’histoire de la vie d’hommes et de femmes, comme Nathanaël, Pierre, Paul, et pourquoi pas, à nos vies également.

Dieu se révèle à travers l’histoire d’un homme

La plus grande révélation dans la Bible est Jésus. Le Christ apporte la plus grande révélation de qui est Dieu. Et comment Dieu a-t-il choisi d’apporter cette révélation ? Il le fait à travers une personne, en s’incarnant dans un être humain. C’était absolument nécessaire, car sans cette incarnation en Jésus-Christ, comment serait-il venu nous délivrer du mal et du péché ? Il raconte des histoires, beaucoup d’histoires, et à travers ces récits, il nous fait découvrir le royaume de Dieu de manière étonnante et non dogmatique.

Lorsque l’on pense aux paraboles, comme celle de la brebis perdue, on comprend qu’il s’agit de nous. Je me perçois souvent comme cette brebis égarée que Christ est venu chercher. Il est venu pour nous sauver. Certaines paraboles sont faciles à comprendre, d’autres sont plus complexes et sujettes à interprétation. La vie du Fils de Dieu ne peut être réduite à un contenu dogmatique. Les théologiens ont écrit de nombreux livres, mais il y a une puissance dans le récit de la vie de Jésus-Christ que l’on ne peut pas enfermer dans des boîtes.

Dieu se révèle à travers l’histoire et souhaite s’impliquer dans l’histoire avec un grand H, mais aussi dans chacune de nos histoires personnelles. Il utilise nos histoires pour révéler qui il est. Heureusement, il nous a donné la Bible, un fondement solide sur lequel construire. Sinon, dire que notre vie raconte l’histoire de Dieu serait très complexe. Pourtant, il choisit encore aujourd’hui de se révéler à travers nos histoires de vie. Nous pouvons partager l’Évangile simplement en racontant notre histoire.

Raconter comment Dieu change notre histoire

Cela nous pousse à nous poser des questions : comment Dieu a-t-il agi dans ma vie ? Que fait-il aujourd’hui pour que je ressemble davantage à Christ ? La réflexion sur ce que Dieu fait dans nos vies est essentielle. La prière et la lecture de la Bible sont indispensables pour ne pas passer à côté de ce que Dieu fait.

Raconter notre vie à nos amis et collègues permet de partager ce que Dieu fait. Nous aimons raconter les belles choses que Dieu fait dans nos vies, mais il ne faut pas occulter les difficultés. Dieu agit dans nos vies, même dans les moments difficiles. Nous devons témoigner de la délivrance que nous avons reçue par Christ sur la croix.

Partager nos vies avec nos connaissances est important, surtout face au problème croissant de la solitude en Occident. Par exemple, en Allemagne, un ministre de la solitude a été nommé pour lutter contre ce problème. Lorsqu’on est seul, on finit par se raconter sa propre histoire à soi-même, ce qui est terrible. Nous avons besoin d’un vis-à-vis à qui raconter notre histoire.

En considérant que Dieu agit dans nos vies pour se révéler aux autres, nous brisons la solitude en allant à la rencontre des autres et en partageant nos histoires de vie. Cela commence dès aujourd’hui. Il ne faut pas remettre à demain le partage de nos histoires. Laisser Dieu visiter notre histoire balaye l’amertume et répare les injustices. C’est cela que nous devons partager aux autres.

La Bible nous invite à partager ce que Dieu fait dans nos vies et comment il transforme notre histoire. Par exemple, Pierre, avant de rencontrer Jésus, avait une vie simple. Mais après la rencontre avec Christ, son récit a complètement changé, et il a raconté tout ce qu’il a vécu avec le Christ.

Je souhaite partager une expérience personnelle qui souligne l’importance de raconter sa foi à travers nos histoires de vie.

Deux objections à la foi chrétienne

En occident, nous sommes au crépuscule du christianisme. Si seulement la nuit était déjà tombée ! Le christianisme serait quelque chose de nouveau, et nos contemporains écouteraient ce que nous avons à dire, ne serait-ce que par curiosité. Aujourd’hui, les gens pensent savoir ce qu’est le christianisme, mais en ont bien souvent une compréhension erronée. Ce qu’ils savent du christianisme les repousse au lieu de les attirer. Cependant, la Bible nous annonce une bonne nouvelle : Dieu fait de nous des ambassadeurs, pour motiver notre entourage à être réconcilié avec Dieu (2 Corinthiens 5 : 17-21).

Regardons deux objections courantes et quelles réponses à y apporter. Mardi dernier, je suis allé sur un terrain de basket près de Lausanne. Il y a tout le temps du monde qui joue là-bas. En repartant, je discute avec un des joueurs. Lorsqu’il entend que je suis pasteur, il évoque des clients qui lui parlent de la foi, notamment d’un prêtre allemand qui est devenu protestant. Ensuite, il me demande dans quelle église je suis pasteur.

Comment expliquer à quelqu’un qui découvre l’existence des protestants[1] que je suis évangélique ? Au lieu de me lancer dans une longue explication sur l’histoire de l’église, j’évoque l’existence d’une église évangélique de notre mouvement près de chez lui. Et j’ajoute, plus sous forme de boutade que de proposition sérieuse : « tu peux y aller si tu veux ». Je ne m’attendais pas du tout à sa réaction, puisque c’était lui qui était venu sur le sujet de la foi. Il m’a répondu assez sèchement qu’il respectait les croyances des autres, et qu’il aimerait bien qu’on respecte les siennes. Il m’a ensuite dit qu’il savait distinguer le bien du mal, et qu’il cherchait à faire le bien. La discussion ne s’est pas poursuivie bien longtemps, nous étions en train de partir.

Le simple fait de lui proposer d’aller dans une église a été reçu comme une agression de laquelle il fallait se défendre. D’après la courte discussion que j’ai eue avec lui, je comprends qu’il ait envie de se protéger. Car pour beaucoup de nos contemporains, le christianisme est deux choses. D’une part c’est une morale, dans laquelle une autorité, celle d’un homme ou celle d’un livre, dicte aux autres ce qu’il faut faire et ne pas faire. D’autre part c’est un ensemble de dogmes auquel il faut adhérer et qui concerne un être que jamais personne n’a vu, autrement dit, un être duquel on peut tout dire, car il n’y a aucun moyen de vérification.

Une vision crépusculaire du christianisme

Si nos contemporains ont retenu que l’essence de la foi chrétienne était une morale ou des dogmes, c’est peut-être parce que c’est ce qu’ils ont entendu de la part de l’Église. Mais regardons brièvement ce qu’en dit la Bible.

La foi se résume-t-elle à une morale ?

Savez-vous quelle est la plus grande tragédie de l’humanité ? Quel est le drame qui a conduit l’humanité tout entière à sa perte ? La Bible nous dit que c’est lorsque Adam et Eve ont mangé du fruit de l’arbre défendu. En fait, les Écritures n’en parlent pas en ces termes, elle mentionne le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse 1:16-17)… Sans nier l’importance de distinguer le bien du mal, lorsqu’on réduit la foi chrétienne à cette connaissance, on se rattache directement à la descendance d’Adam. Lorsqu’on résume le christianisme à faire le bien, on le soumet à une loi, ou plusieurs lois, qui nous permettent d’atteindre notre objectif lorsqu’on la suit à la perfection.

Dieu nous invite à entrer dans une nouvelle humanité, dans laquelle la grâce prédomine.

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. (Éphésiens 2 : 8-9)

La foi est-elle une adhésion aux dogmes ?

Parfois, j’aimerais bien que la Bible ressemble à ça

Il n’est qu’un seul (Dt 6.4 ; 1 Co 8.4,6), vivant et vrai Dieu (1 Th 1.9 ; Jr 10.10), infini en son être et en sa perfection (Jb 11.7-9 ; 26.14), très pur esprit (Jn 4.24), invisible (1 Tm 1.17), incorporel, indivisible (Dt 4.15,16 ; Jn 4.24 ; Lc 24.39), impassible (Ac 14.11,15), immuable (Jc 1.17 ; Ml 3.6), immense (1 R 8.27 ; Jr 23.23,24), éternel (Ps 90.2 ; 1 Tm 1.17), incompréhensible (Ps 145.3), tout-puissant (Gn 17.1 ; Ap 4.8), très sage (Rm 16.27), très saint (Es 6.3 ; Ap 4.8), très libre (Ps 115.3), absolu (Ex 3.14). Il fait concourir toutes choses au conseil de sa propre volonté immuable et juste (Ep 1.11), pour sa propre gloire (Pr 16.4 ; Rm 11.36). Il est amour (1 Jn 4.8,16), grâce, miséricorde et patience. Il abonde en bonté et en vérité. Il pardonne l’iniquité, la transgression et le péché (Ex 34.6,7). Il récompense ceux qui le cherchent assidûment (Hé 11.6). Il est aussi très juste et terrible en ses jugements (Né 9.32,33). Il hait le péché (Ps 5.5,6), et n’innocente d’aucune manière le coupable (Né 1.2,3 ; Ex 34.7)[2].

C’est beau, c’est clair, c’est net. Il ne reste plus qu’à dire Amen ! C’est un extrait de la confession de foi de Westminster.

Pourtant, la Bible ne ressemble pas à un traité de dogmatique. Dans la Bible, il y a essentiellement des récits de vies. Dieu se révèle à travers la vie d’hommes et de femmes. Il arrive aussi que la voix de Dieu se fasse entendre du ciel, ou d’une autre manière, de sorte qu’on ne puisse pas dire que Dieu est une simple impression subjective. Impossible d’affirmer que Dieu est défini par ce que les hommes croient. Dieu a une existence objective et indépendante de sa création. Mais lorsqu’on lit la Bible, on est obligé de reconnaître qu’il a lié sa révélation à la vie d’hommes et de femmes. Cette révélation culmine en la personne du Christ.

L’essence du christianisme n’a jamais été l’adhésion à des dogmes, mais à la foi en Jésus, à une relation personnelle avec lui. Bien sûr, de notre foi en Christ découlent des croyances et un comportement. Mais lorsqu’on met ces croyances et comportements avant la relation avec Dieu par Jésus Christ, c’est comme si nous cultivions un jardin sans planter de graines. La relation avec Christ est la semence qui produit de bons fruits dans nos vies.

Comment changer l’a priori de nos amis ?

Lorsqu’on essaie de partager la foi chrétienne à nos contemporains, il faut faire face à ces a priori profondément ancrés dans la culture populaire. Il y en a d’autres, mais résumer la foi chrétienne à une morale ou des dogmes est très courant. Comment pouvons-nous nous y prendre ? Il ne faut pas se contenter de dire que ce n’est pas vrai, il faut permettre à nos contemporains que l’essence du christianisme est la foi, la foi en Jésus-Christ qui nous ouvre une relation avec Dieu.

Dieu avait prévu de toute éternité cette situation. C’est pourquoi il a envoyé des ambassadeurs de son Royaume. Ses ambassadeurs, c’est chacun d’entre nous.

[1] Il s’agit de Martin Luther.

[2] Confession de foi de Westminster – l’Église réformée du Québec, https://erq.qc.ca/sample-page/confession-de-foi-de-westminster/ (Page consultée le 23 juin 2024).

Benjamin Henchoz
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