La foi chrétienne au 21e siècle : l’être humain créé à l’image de Dieu

Dans la série « la foi chrétienne au 21e siècle », nous entamons la partie consacrée à l’être humain, et revenons à l’origine du projet de Dieu. Dieu a créé l’être humain à son image. Vaste sujet ! Il y aurait tant à dire sur la dignité que cela lui confère, ou encore sur les implications dans nos relations. Afin de ne pas nous perdre, nous aborderons cette question d’une manière personnelle : quelles sont les implications, pour ma vie, d’avoir été créé à l’image de Dieu ?

Lorsqu’on parle de spiritualité avec les gens, on constate le besoin de l’être humain d’être en contact avec le spirituel, avec une énergie positive, une puissance capable de venir apporter la lumière dans nos difficultés. On le voit également dans les films, par exemple dans Avatar. À plusieurs reprises dans le film il est question d’être en lien avec les esprits, qui sont capables de guérir ou même de redonner la vie. Ou encore Star Wars, où il est question d’être en lien avec la force et avec les défunts Jedi, afin d’obtenir une bénédiction particulière, de trouver une paix intérieure, de trouver un chemin dans la vie. Nous pourrions multiplier les exemples, car ces histoires témoignent de cette aspiration de l’homme d’être en contact avec une lumière, un esprit, qui dépasse notre monde matériel, et se retrouve dans beaucoup d’œuvres littéraires et cinématographiques. Elle s’y trouve parce que Dieu l’y a placée lors de la création.

27 Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. (Genèse 1 : 27)

Cette formulation est encourageante : l’homme et la femme sont à égalité, les deux, de la même manière, ont été créés à l’image de Dieu. Dans la suite de ce document, il arrivera qu’il soit question de l’« homme » pour parler de l’être humain, « homme et femme ». Le français, tout comme l’hébreu, à cette particularité d’utiliser le terme homme pour parler de l’homme et de la femme. Ce verset nous rappelle qu’il n’y a aucune différence de dignité ou de droit, l’un et l’autre ont été créés à l’image de Dieu.

La chute

L’homme a été créé à l’image de Dieu. Une image n’a de sens que lorsqu’elle représente quelque chose. Imaginez une photo d’un sushi… et bien si vous ne savez pas ce qu’est un sushi, vous ne pourrez pas savoir ce que signifie cette image ! D’ailleurs, si les sushis n’existaient pas, cette image n’aurait absolument aucun sens. C’est la même chose pour l’homme, l’image de Dieu en l’homme n’a de sens que si elle reflète qui est Dieu.

1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? 2 La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. 3 Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. 4 Alors le serpent dit à la femme : vous ne mourrez point ; 5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. (Genèse 3 : 1-5)

Satan, sous forme d’un serpent, est venu tenter la femme, créée à l’image de Dieu, cette image qui n’a de sens que lorsqu’elle témoigne de qui est Dieu. Et qu’est-ce qui lui dit ? Mange du fruit, et tu deviendras comme Dieu ! Dieu promet à l’homme qu’il est créé à son image, et finalement l’homme mangea du fruit afin de pouvoir, par lui-même, devenir comme Dieu. Par ses propres forces, il veut accomplir la promesse de Dieu. Il n’a pas assimilé qu’il était image de Dieu !

Imaginez un miroir… un miroir est beau s’il reflète quelque chose de beau. Si le miroir est orienté vers Dieu, alors forcément l’image qu’il reflète est magnifique et le miroir lui-même, d’une certaine manière, devient beau. Mais comment le miroir par lui-même pourrait-il être comme Dieu ? Le lien a été rompu, l’image a été brisée, et l’homme ne pourra jamais par ses propres forces accomplir sa destinée. Cette chute a des conséquences dans tous les domaines de la vie, non seulement dans notre vie spirituelle, mais aussi dans nos relations avec les autres.

Pourtant, puisque l’image de Dieu est ancrée dans la nature de l’homme, il y a quelque chose au fond de mon cœur, au fond du cœur de chacun d’entre nous, au fond du cœur de tout homme, qui aspire à Dieu. L’homme ne peut pas vivre sans Dieu ! Il a besoin de quelqu’un qui le guide, d’un but… et aujourd’hui, cela prend diverses formes.

Comment retrouver cette image

Depuis ce jour terrible où l’homme s’est coupé de sa raison de vivre, de Dieu, il est à la recherche d’une identité et d’un sens à sa vie. L’homme souhaite donner un sens à ses aspirations. Ce sont ces désirs qui se trouvent au fond de nous et qui nous poussent à tenter l’impossible pour les satisfaire ! Trouver l’amour pour être comblé, avoir un chez-soi pour être rattaché à un lieu, avoir des enfants pour les aimer et que notre lignée continue, avoir de l’argent pour posséder ce dont on a besoin et qui nous fait envie. L’homme cherche de tout son cœur à combler ses désirs.

Mais dans cette quête, celle de retrouver l’image de Dieu, le trésor est bien plus précieux que quelques pièces d’or. Il s’agit de combler nos aspirations les plus profondes de sorte que si nous trouvions des pièces d’or, le sens de notre vie n’en sera pas changé. Les hommes de tout temps ont trois voies devant eux.

La recherche de l’image de Dieu en soi-même

Si l’homme a été créé à l’image de Dieu, alors il porte en lui-même le sens de sa vie. Les moyens mis en œuvre sont divers et variés. Tel homme fuit la guerre pour trouver la paix. Tel autre travaille sans relâche pour devenir riche. Tel autre cours se marie pour être comblé d’amour. Tel autre médite et cultive son corps pour trouver un bon équilibre et se retrouver lui-même. Tous ces moyens ont un point en commun : par moi-même, je peux donner un sens à ma vie et combler mes désirs. Il y a une légende qui illustre bien cette recherche centrée sur soi. Il y a un homme, appelé Narcisse, qui se trouvait fort beau. Et comme il a vécu, il y a très longtemps, il n’avait pas le loisir de se regarder dans la glace. Alors il passait son temps au bord d’une marre, à contempler son reflet dans l’eau. Et un jour, alors qu’il s’admirait, il s’est approché, approché de son reflet… et plouf ! Il est tombé dans l’eau et c’est noyé. L’homme n’est pas fait pour être sa propre image, mais pour être l’image de Dieu.

N’est-ce pas la tentation de Satan ? Si TU manges du fruit, tu seras comme Dieu. Fais ceci, et tu seras comme Dieu. Le premier chemin qui est devant nous est donc celui d’une quête personnelle, et ce chemin arrive dans une mare.

Se laisser tromper par Satan

Le deuxième chemin, c’est de se laisser tromper par Satan. Une tromperie, pour qu’elle fonctionne, doit être subtile. Vraiment, tu ne peux manger aucun arbre du jardin ? Suite à la réponse d’Eve, qui affirma qu’un seul fruit est défendu, Satan nie la mort qu’ils auraient en cas de désobéissance. Il joue sur la promesse que Dieu leur a faite : Dieu vous a dit que vous avez été créé à son image ? Alors qu’attendez-vous, suggère Satan, si vous mangez de ce fruit, vous serez comme Dieu, vous aurez accompli la promesse ! Ce chemin que Satan ouvre devant nous est tortueux, perfide, et ressemble étrangement à la vérité. Mais si l’on résume, la stratégie est toujours la même : c’est de faire croire que Jésus n’est pas l’unique chemin pour accéder au Père, qu’il n’est pas la vérité ou qu’il y a une autre manière d’obtenir la vie. Aujourd’hui, il est courant de reconnaître Jésus comme était le chemin qui mène à Dieu, ou plutôt comme un chemin qui mène à Dieu. Mais il y en a d’autres. Par l’élévation bouddhiste, la méditation transcendantale, en adorant Allah, en vivant une vie pas trop mauvaise. Satan veut nous faire croire que Jésus n’est pas le chemin.

Implorer le secours de Dieu

Le troisième chemin qui est devant nous est d’implorer le secours de Dieu, de reconnaître notre défaite. Comment un homme pourrait-il combler ses désirs les plus profonds ? Alors que sa vie fond comme peau de chagrin, comme pourrait-il être satisfait ? On s’agite, on court, on se repose, on aime, on part, on oublie, on gagne, on perd… mais le résultat est toujours le même : on retourne à notre insatisfaction, encore et toujours ! On a un iPhone 10, on veut un iPhone 11. On a une Peugeot, on veut une BMW. On a une femme, on en souhaite une autre. On a des enfants, on souhaite qu’ils partent. Les enfants partent, et l’on souhaite qu’ils reviennent ! On n’a pas de travail, on en cherche. On a du travail, on se réjouit d’être à la retraite. Ou pire ! On n’a rien de tout ça…

Comment pourrions-nous combler nos désirs ? Comment pourrions-nous vivre avec la noblesse que requiert le fait d’être l’image de Dieu ? Comme agir comme représentant de Dieu ?

Nous n’avons pas d’autre choix que d’emprunter ce chemin, d’implorer le secours de Dieu et de lever les yeux vers lui ! Lorsque nous levons les yeux, notre vie prend un sens différent, Dieu nous inspire !

Le Fils, image du Dieu invisible

15 Le Fils est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. (Colossiens 1:15)

C’est possible !

Lorsque nous lisons ce verset, il y a un cri qui jaillit de notre cœur : c’est possible ! C’est possible d’être l’image de Dieu ! Il y a un homme qui y est parvenu ! La malédiction qui nous empêchait d’atteindre notre destinée a été rompue, et aujourd’hui, il y a un moyen d’y arriver. Notre insatisfaction peut être comblée. Mais comment ? Comment Jésus a-t-il fait pour éviter d’être happé dans la spirale du péché ?

Il y a deux éléments à considérer. Le premier, c’est la source d’inspiration de Jésus.

En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu’il voit le Père accomplir. Tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. (Jean 5 : 19 b)

On pourrait formuler ça autrement et dire que Jésus copie ce que fait le Père. N’est-ce pas justement le rôle d’une image que de faire exactement ce que cette image représente ? Dans notre société hyperindividualiste, où chacun doit faire différemment des autres, copier ce que fait quelqu’un paraît réducteur. Mais lorsqu’on considère ce que Jésus a accompli, cela change tout.

Savoir que Jésus a été l’image de Dieu en reproduisant ce qu’il voyait son Père faire me remplit d’espoir : en entretenant une relation de proximité avec Dieu, en voyant comment il agit, je pourrai agir comme lui.

La deuxième chose à considérer se trouve dans la naissance de Jésus.

30 « N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. 31 Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. 32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre. 33 Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n’aura pas de fin. » 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je n’ai pas de relations avec un homme ? » 35 L’ange lui répondit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. » (Luc 1 : 30-35)

Jésus a été conçu par le Saint-Esprit, autrement dit, il a échappé à la marque du péché. Contrairement à nous, il est l’Incarnation de Dieu.

J’ouvre une petite parenthèse, parce qu’en Colossiens 1 : 15, il est dit qu’il est le premier né de la création. Certains utilisent ce verset pour dire que Jésus n’est pas vraiment Dieu, qu’il est un « petit dieu », qu’il vient après le Père, qu’il n’est pas éternel. C’est totalement ignorer la signification de « premier-né » dans la pensée biblique. Ce mot peut dire « celui qui a la prééminence ». On le voit par exemple dans le Psaume 89 : 28, où Dieu dit à David : « Et moi, je ferai de lui le premier-né, le plus haut placé des rois de la terre. » Dans ce verset, le sens de premier-né est évidemment « celui qui a la plus grande importance », car David était le dernier fils de son père, et il y avait déjà eu un roi avant lui, Saül. Je referme la parenthèse.

Contrairement à tous les autres êtres humains, Jésus est né sans le péché originel. Le péché originel, ce n’est pas un acte précis dans notre vie, c’est une souillure qui nous vient du péché d’Adam. Parce qu’Adam a péché, sa descendance est atteinte par ce péché et le porte dans son corps dès la naissance. On trouve cette affirmation à de nombreux endroits de la Bible, entre autres en Romains 5 : 18a :

18 Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes […].

Je ne sais pas comment vous recevez ce verset. Moi, je le reçois comme une douche froide. En effet, lorsque je lis que l’homme a été créé à l’image de Dieu, mais qu’il s’est détourné de Dieu, je comprends mieux pourquoi il y a au fond de mon cœur toutes ces aspirations nobles et non assouvies. En lisant que Christ est l’image de Dieu et qu’il n’a rien fait d’autre que ce qu’il a vu le Père faire, je me dis : ça y’est ! Je peux le faire ! Hélas non, car contrairement au Christ, je suis né d’un père et d’une mère, je suis marqué par le péché dès ma naissance. Je n’ai donc aucune chance de suivre l’exemple de Christ. C’est la raison pour laquelle on n’aime pas parler du péché originel : parce que cela met en exergue notre limite, notre pourriture, le fait que jamais nous ne parviendrons à faire quelque chose qui est parfaitement bien, exempt de tout mal.

Pourtant, si vous avez bien suivi le raisonnement que nous avons eu auparavant, vous devriez remarquer que l’analyse qui conclut que nous ne pouvons pas y arriver n’est pas aboutie. En effet, quel est le problème d’Adam et Eve lorsqu’ils sont tentés ? C’est de croire que par leur propre force, ils pourront concrétiser la promesse de Dieu. C’est oublier que ce que Dieu dit, il l’accomplit.

C’est pour cette raison que le verset que nous venons de lire continue.

18 Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d’acquittement la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. (Romains 5.18)

Et si la vie de Christ avait été tellement parfaite que son accomplissement serait suffisamment grand pour nous couvrir nous tous ? Si Dieu, au lieu de nous considérer pour nos propres actes, venait à regarder tous ceux qui se placent sous la protection de Jésus de la même manière qu’il regarde Jésus ? Alors Dieu nous considérerait de la même manière que le seul être humain sur cette terre à avoir été juste : le Christ.

Est-ce que j’en suis digne ? Non. Est-ce que je le mérite ? Non. Mais Dieu accomplit toujours ses promesses. Cela va même plus loin, car d’une manière surnaturelle, Dieu nous donne un nouveau souffle de vie, par lequel Christ vient habiter en nous. Nous laissons derrière nous tout ce qui nous empêchait d’accomplir notre vocation et nous retenait pour enfin vivre comme image de Dieu sur terre ! Cette paix, cette joie, cette perfection, cet amour, cette plénitude que nous avons toujours recherché vient habiter en nous et nous rend représentants de Dieu sur terre ! Qu’allons-nous faire ? Allons-nous refléter Dieu ? Allons-nous utiliser tous les moyens que nous avons à notre disposition pour servir Dieu ? Allons-nous nous détourner du mal pour faire ce qui est bien ? C’est le moment de décider : oui, je vais le faire. Oui, je vais marcher en faisant ce qui est juste. Aujourd’hui est le bon jour pour enfin changer de style de vie.

Vous avez vu comme c’est perfide ? Alors même qu’on se décide pour accueillir le Christ dans nos vies, on pense encore que nous allons pouvoir le faire par nos propres forces. Ce n’est pas que les efforts soient inutiles, mais ils sont insuffisants. Non, bien sûr qu’aujourd’hui je n’y arriverai pas ! Bien sûr qu’aujourd’hui encore, je serai tenté. Mais aujourd’hui, je crois que quelque chose a changé : Dieu va accomplir ses promesses dans ma vie. Il va restaurer l’image brisée qui est en moi, me faire marcher sur les pas de Jésus et refléter Dieu !

15 Le Fils est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. […] 27 En effet, Dieu a voulu leur [à tous les saints, les chrétiens] faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les non-Juifs, c’est-à-dire Christ en vous, l’espérance de la gloire.

Nous ne pouvons qu’implorer le secours de Dieu, et accueillir le salut qu’il nous offre en Jésus : c’est le seul moyen d’entrer dans la destinée que Dieu a mise en nous créant à son image.

Benjamin Henchoz
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