Comment fuir la colère à venir ? (Luc 3 : 1 – 22)

L’humanité est aux portes de l’enfer. C’est ainsi que le chef de l’ONU qualifie la situation de notre monde[1]. Les incendies, les chaleurs terribles, les ouragans, les inondations, les sécheresses. La nature semble en colère. Et il n’y a pas qu’elle. Régulièrement, nous entendons que des peuples se sont soulevés et ont manifesté leur colère dans la rue. Quand ce n’est pas les dictateurs qui imposent leur colère à leur peuple, et même parfois aux peuples voisins. Une colère qui semble monter de partout. Comment fuir la colère à venir ?

L’humanité est aux portes de l’enfer. C’est un renvoi direct à nos croyances. La Bible parle en effet à de nombreuses reprises des évènements apocalyptiques qui nous attendent à la fin des temps. Le plus connu est bien évidemment l’Apocalypse. Dans le langage courant, le nom même de ce livre indique la désolation. Alors qu’en réalité, lorsqu’on le lit, il est bel et bien une révélation. Le dévoilement de la Seigneurie du Christ, y compris dans les évènements terribles qui accompagneront la fin des temps. Il utilisera sa puissance pour mener à bien ses desseins, non pas malgré l’adversité, mais en utilisant le mal, la bête ! pour accomplir ses projets. Malgré les difficultés certaines qui atteindront son peuple, il les préservera pour son jour de gloire, le jour où la paix triomphera et où il fêtera sa victoire avec les siens.

Nous sentons qu’il y a un problème. Aujourd’hui, nous savons que le monde arrivera un jour à sa fin, et elle sera douloureuse. D’où cette question qui nous préoccupe : comment fuir la colère à venir ? Comment y échapper ?

La colère à venir au temps de Jésus

La colère dans les textes religieux de l’époque

À l’époque de la venue de Jésus, les gens avaient eux aussi compris que quelque chose ne tournait pas rond. Non pas en ayant lu l’Apocalypse, car celui-ci n’avait pas encore été rédigé. Mais peut-être en pensant à des textes comme celui de Malachie. Dans nos Bibles, c’est le livre qui clôt l’Ancien Testament. Voici ce qui y est écrit, juste avant l’Évangile de Matthieu :

En effet, voici venir ce jour, brûlant comme un four. Tous les hommes arrogants et tous ceux qui font le mal seront comme la paille : le jour qui vient les embrasera, dit l’Éternel, le maître de l’univers, il ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous qui craignez mon nom, le soleil de justice se lèvera, et la guérison sera dans ses rayons. Vous sortirez en bondissant comme les veaux d’une étable, vous piétinerez les méchants, car ils seront comme de la poussière sous la plante de vos pieds, le jour que je prépare, dit l’Éternel, le maître de l’univers.

Souvenez-vous de la loi de mon serviteur Moïse ! Je lui ai donné en Horeb, pour tout Israël, des prescriptions et des règles. Je vous enverrai le prophète Élie avant que n’arrive le jour de l’Éternel, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants et le cœur des enfants vers leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays de destruction. (Malachie 3 : 12-24)

La colère dans le contexte géographique

Environ 400 ans après que ce texte a été écrit, un homme, Jean-Baptiste, se met à prêcher dans le désert, près du Jourdain. Ce n’était pas encore le réchauffement climatique, mais le paysage de cette région du monde nous donne un avant-goût de ce qui risque d’arriver dans de nombreuses régions du monde. Il fait chaud. Rien ne pousse. Il fait très chaud. À deux pas se trouve la mer morte.

Il y a quelques années en arrière, j’étais étonné parce qu’en roulant au bord de la mer morte, il y avait des barrières pour nous empêcher d’y accéder. Seuls quelques endroits touristiques étaient ouverts. Ça m’a beaucoup surpris, jusqu’à ce que je m’y baigne. C’est salé, très salé. Si l’on s’y rend sans précautions, au milieu du désert, et sans avoir la possibilité de se rincer à l’eau douce en cas de problème, ça peut être très dangereux. C’est pour cela qu’il y avait des barrières partout.

Le changement d’attitude pour fuir la colère

Dans ce contexte de mort, de four à ciel ouvert, Jean prépare la venue du Jésus.

Il disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui […] (Luc 3:7 a)

Notons la présence de foules. Étonnant, en plein désert. Ils avaient sué pour aller jusqu’à lui. Il faut reconnaître que les évènements géopolitiques de l’époque étaient complexes. Israël était sous domination romaine. Cette domination avait conduit à corrompre le système de prêtrise dans la Temple. Le jour de l’Éternel était peut-être proche.

Il disait donc aux foules qui venaient se faire baptiser par lui : « Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? (Luc 3:7)

Il y avait à cette époque aussi, une colère. Quel a été le message de Jean ? Comment s’en inspirer aujourd’hui ?

Produisez donc des fruits qui confirment votre changement d’attitude et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes : “Nous avons Abraham pour ancêtre !” En effet, je vous déclare que de ces pierres Dieu peut faire naître des descendants à Abraham. (Luc 3 : 8)

Le baptême comme signe du changement d’attitude

Le mot grec traduit par changement d’attitude est le même que celui traduit par repentance. Mais aujourd’hui, on réduit souvent la repentance à une contrition, un état émotionnel, une posture face à Dieu. Nous allons le voir, ce que Jean enseigne, c’est qu’il faut changer d’attitude. Et pas seulement les païens, les non-chrétiens, les gens qui n’ont aucune morale ! Ce n’est pas notre tradition qui va nous sauver. Il semblerait qu’à l’époque de Jean, les sympathisants Juifs, les personnes qui n’étaient pas juives, mais qui s’intéressaient au judaïsme, pouvaient devenir Juifs. Il fallait pour cela se faire circoncire, se faire baptiser et offrir un sacrifice[2].

Jean, en demandant le baptême aux Juifs, aux descendants d’Abraham, transmet un message très fort, le même que Paul explicitera quelques années plus tard :

Le Juif, ce n’est pas celui qui en a l’apparence, et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans le corps. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement […] (Romains 28-29a)

Un changement visible dans notre comportement

Il ne suffit donc pas d’être rattaché au peuple élu pour fuir la colère à venir. Il faut produire de bons fruits.

Déjà la hache est mise à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera donc coupé et jeté au feu. » (Luc 3:9)

À l’heure du réchauffement climatique et des incendies sans fin, cette image nous parle. Ceux qui porteront du fruit seront sauvés, ceux qui n’en porteront pas seront jetés au feu. Lorsqu’on va voir un prophète au milieu du désert, qu’on est accueilli avec un « race de vipères » et qu’on nous menace de la sorte… Attention, ce n’est pas un politicien, c’est un prophète. Il parle de la part de Dieu. Ce qu’il dit s’accomplit.

Le partage comme moyen pour fuir la colère à venir

Un partage difficile

La foule l’interrogeait : « Que devons-nous donc faire ? »  Il leur répondit : « Que celui qui a deux chemises partage avec celui qui n’en a pas, et que celui qui a de quoi manger fasse de même. »  (Luc 3:10-11)

Ces paroles ont longtemps été pour moi l’un des commandements les plus énigmatiques et les plus difficiles de la Bible. Je désire au plus profond de mon cœur suivre Jésus-Christ, que l’on connaît à travers la Bible. Ne pas me soucier du lendemain et chercher le Royaume de Dieu, OK. Partir sans un sou en poche et compter sur la direction de Dieu, pourquoi pas. Entreprendre des projets sans avoir les moyens de les accomplir autrement que par la grâce de Dieu, c’est envisageable. Partir à l’autre bout du monde et devoir compter sur Dieu, pourquoi pas. Mais donner tout ce qui n’est strictement pas nécessaire… c’est rude.

C’est d’autant plus difficile que cette conception de la foi va à l’encontre du bon sens et de la prévoyance que les Proverbes enseignent. D’où la question : que veut dire Jean-Baptiste ? Faut-il comprendre cette parole de façon littérale ?

Un partage qui apporte une solution

Je me suis dit que j’allais faire ainsi, et même mieux ! donner toutes mes chemises et porter un t-shirt ! Ce serait absurde. C’est qui est clair, c’est que nous devons faire preuve de générosité, jusqu’à donner tout ce qui ne nous est pas indispensable. Si nous mettions en œuvre ce commandement, cela calmerait effectivement la colère qui nous entoure. Imaginez que les milliardaires vivent raisonnablement et redistribuent leurs richesses. La colère qui gronde chez de nombreux peuples serait apaisée ! Si les dictateurs se contentaient de ce qu’ils possèdent, ce ne serait plus des dictateurs. Que dire de notre planète, si nous n’avions pas soif d’avoir toujours plus, mais que nous vivions le partage comme quelque chose de plus important que la recherche et le développement ? Un partage qui n’est pas réservé aux grands de ce monde, mais à chacun de ses habitants.

Jean ne propose pas simplement un style de vie. Il apporte une solution : la repentance.

Un partage possible

Des collecteurs d’impôts vinrent aussi pour se faire baptiser ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? »  Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous a été ordonné. »  Des soldats aussi lui demandèrent : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne commettez ni extorsion ni tort envers personne et contentez-vous de votre solde. » (Luc 3:12-14)

Jean ne leur dit pas de se dépouiller. Il ne leur demande même pas de changer de métier, pourtant peu recommandable ! Contentez-vous de ce que vous avez, faites ce qui est juste. Et soyez généreux dans la mesure de vos moyens. Avec ces paroles, je comprends à la fois les proverbes et la parole de l’Évangile ! Prévoyons au mieux l’avenir, aussi financièrement, de façon à pouvoir venir en aide à ceux qui en ont besoin.

La réponse de Jean souligne un point important. Le problème ne vient pas du système ou d’une oppression extérieure, le problème vient du cœur de l’homme.

Fuir la colère à venir dans l’attente d’un Sauveur

Le peuple était dans l’attente et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Messie. (Luc 3:15)

Le peuple était dans l’attente. Où est notre attente ? Est-ce que vraiment nous sommes en train d’attendre Dieu ? La Bible nous dit que Jésus va revenir, et qu’il revient bientôt. Est-ce que nous sommes dans l’attente ?

La foule n’attendait pas le retour de Jésus, mais la venue du Messie. Le Messie, pour faire simple, c’est un titre que l’on a donnait à Jésus. Il devait venir une première fois avant de pouvoir revenir. Être généreux, marcher dans l’intégrité, se tourner sincèrement vers Dieu, c’est bien. Mais il faut plus qu’une bonne attitude pour être délivré du pouvoir des Romains. Nous avons besoin d’autre chose pour échapper au réchauffement climatique, aux dictateurs et aux soulèvements populaires. L’intervention de Dieu est indispensable. Même un changement de système ne serait pas suffisant. Pourquoi ? Parce que le problème n’est pas le système. Le problème, c’est le cœur humain. Or jamais l’homme n’arrivera faire preuve de suffisamment de foi pour se satisfaire uniquement du nécessaire.

La nécessité d’être comblé pour un changement radical

Alors il leur dit : « Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a sa pelle à la main ; il nettoiera son aire de battage et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas. » (Luc 3:16-17)

Il est en train de parler de Jésus ! Jésus arrive et il baptisera du Saint-Esprit. Soyons dans cette attente, Jésus va nous baptiser du Saint-Esprit. C’est intéressant comme réponse, ne trouvez-vous pas ? Cette foule, elle avait certainement tout un tas de préoccupations, et notamment celle de savoir comment réussir à se satisfaire du nécessaire. Jean leur dit que Jésus vient, et qu’il baptisera du Saint-Esprit. Est-ce que vous avez déjà goûté à la présence du Saint-Esprit, à la présence de Dieu ? Cela vaut tout l’or du monde, parce que le Saint-Esprit vient combler en nous nos insatisfactions les plus profondes. Ces insatisfactions qu’on ne peut assouvir en achetant cette chose dont nous avons absolument besoin. En étant comblé, on se défait bien plus facilement du surplus.

On se tourne vers celui qui nous nourrit pour être sauvé

Mais est-ce que vous êtes dans l’attente ? Avant vous faim et soif de Dieu ? Est-ce que vous le lui dites ? Nous sommes dans une société de gens obèse. Nous n’avons pas faim de Dieu, nous n’avons pas soif de rencontrer Jésus.

L’humanité est aux portes de l’enfer. C’est un responsable politique qui a dit ça. C’est étonnant d’entendre cela de la bouche du chef de l’ONU. Et quelle est la solution ? En toute logique, si l’on est devant les portes de l’enfer, ce serait de se tourner vers Dieu, non ? Quel est ton dieu ? Beaucoup de gens pensent que la science viendra apporter des solutions à nos problèmes. D’autres imaginent que ce sera la technologie. D’autres encore l’homme, ou la politique. Bien sûr, nous pouvons utiliser tous ces outils. Mais c’est oublier un point : et si Dieu était en colère contre nous ? Qui nous délivrera de sa main ? Jésus va venir subir la colère de Dieu à notre place, pour autant que nous placions notre foi en lui.

C’est ainsi, avec encore beaucoup d’autres encouragements, que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple. (Luc 3:18)

Alors, les paroles de ce matin, un encouragement, ou une condamnation ? Pour ma part, la seule façon que j’ai de recevoir ces paroles comme un encouragement, c’est de faire confiance en Jésus.

Est-ce que Jean a échappé à la colère à venir ?

À ce stade-là, on se pose une question. C’est bien beau tout ça, mais est-ce que ça permet vraiment de se soustraire à la colère qui monte ?

Cependant, Hérode le tétrarque, à qui Jean faisait des reproches au sujet d’Hérodiade, la femme de son frère [Philippe], et de toutes les mauvaises actions qu’il avait commises, ajouta encore à toutes les autres celle d’enfermer Jean en prison. (Luc 3:19-20)

Visiblement, Jean a mis Hérode en colère, et il subit sa colère. Mais est-ce bien de cette colère qu’il s’agit ? Certainement pas. De nombreuses personnes attendaient de Jésus une délivrance militaire, politique, matérielle. Pourtant Jésus a dit : mon Royaume n’est pas de ce monde. La colère qui gronde autour de nous et à laquelle il nous semble impossible d’échapper, dans la nature et dans nos sociétés, n’est que le pâle reflet d’une autre colère. Il y a une colère bien plus grande qui attend l’humanité. Ce n’est pas la colère de Satan, parce que Satan sera vaincu. C’est la colère de Dieu. On n’en parle pas, car rien que de l’imaginer on en vient à trembler. Si Dieu est en colère, qui pourra l’apaiser ?

Comme tout le peuple était baptisé, Jésus aussi fut baptisé. Pendant qu’il priait, le ciel s’ouvrit et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : « Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute mon approbation. » (Luc 3:21-22)

Continuons notre cheminement ensemble ! Car il semblerait que Jésus a encore bien des choses à nous apprendre. Il se pourrait même, j’en ai la conviction, que lui qui à l’approbation de Dieu, soit la personne qui puisse nous permettre de nous soustraire à la colère de Dieu.

Notes

[1] « L’humanité aux “portes de l’enfer” avec la crise climatique, avertit le chef de l’ONU », 20 septembre 2023, dans rts.ch, https://www.rts.ch/info/monde/14327419-lhumanite-aux-portes-de-lenfer-avec-la-crise-climatique-avertit-le-chef-de-lonu.html (Page consultée le 23 septembre 2023).

[2] E. Earle ELLIS, The Gospel of Luke, (New Century Bible), London, Oliphants, Revised edition, 1974, p. 86 ; Pour plus de détails sur le baptême à l’époque de Jean, voir Ben WITHERINGTON, Histoire du Nouveau Testament et de son siècle, s.l., pp. 98‑104.

Benjamin Henchoz
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